Gravity Debt
La fin du monde n'est qu'une excuse pour monter le son. Avec Gravity Debt, je quitte les ténèbres pour balancer un trip spatial aux accents de Dub / Electro, gorgé d'un Space Disco aussi funky que fataliste. L'album nous embarque à bord d'une station de radio orbitale dont les moteurs viennent de lâcher. L'attraction terrestre fait son œuvre, le crash est inévitable, mais au micro, la consigne est claire : on ne coupe pas la musique. Les sirènes d'état d'alerte sont recyclées en boucles rythmiques et l'angoisse de la mort se dissout dans un groove hypnotique. Une célébration nihiliste et dansante de la catastrophe, où l'équipage et les auditeurs choisissent de se désintégrer dans l'atmosphère avec le sourire et le volume à fond.
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The end of the world is just an excuse to turn up the volume. With Gravity Debt, I steps out of the darkness to deliver a Dub / Electro space trip, overflowing with a Space Disco vibe that is as funky as it is fatalistic. The album brings us aboard an orbital radio station whose engines have just failed. Earth's gravity is pulling them down, the crash is inevitable, but at the microphone, the order is clear: don't stop the music. The red alert sirens are recycled into rhythmic loops, and the fear of death dissolves into a hypnotic groove. A nihilistic, dancing celebration of catastrophe, where the crew and the listeners choose to disintegrate in the atmosphere with a smile and the bass cranked to the max.